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g- ! " J -' été en défaut. La France auroic trouvé fon avan-^ nncc l6 - 3 ' tage à ce que Naples fût enlevée aux Efpagnols fquoiqu’elle ne pafsât point fous fa domination.
Le Cardinal voulut dans la fuite réparer cettefaute, lorfque le Duc de Guife fe fut échappé des pri-fonsd’Efpagne. Les Napolitains, toujours rebelles, lerappellerent. Mazarin lui donna une Flotte de qua-rante vaiffeaux -, mais le Duc échoua dans cettenouvelle expédition : elle ne fervit qu'à faire éclaterla bravoure d’un grand nombre de GentilshommesFrançois qui s’étoient attachés à la fortune de cePrince. Le Marquis de Bellefonds, le Baron deCaufans, le Chevalier, depuis Bailli de Forbin , &le Comte Dupleffis-Belliere, y firent des prodigesde valeur : ce dernier fut tué j il pafloit pour unOfficier accompli.
Æ i " ■ — Nous venons de voir le dernier effort de la
Année itf*4. p U ;îf ance maritime jufqu’à la Paix des Pyrénées.
Le Duc de Vendôme, Amiral de France, com-mandant une petite Efcadre, attaqua les Efpagnolsdans la Méditerranée, &les battit : mais ce combatn’eut rien de remarquable.
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