JJ.
truire, que pour celles dont le temps eftle plus cruel ennemi. D’ailleurs, qui obligeces derniers à lire?
Je répété ici ce que j’ai dit dans la Pré--face concernant les titres des Officiers dont•je parle. J’ajoute à leur nom le titre qu’ilsont dans les Regiftres de la Marine, nevoulant ôter ni donner à perfonne le titrede Marquis ou de Comte. Quant au gradequ’on trouvera marqué à la fuite du nomde chaque Officier c’eft celui qu’il avoitlorfqu’il a été fait Chevalier de Saint-Louis.
Enfin j’ai dit tout ce que j’ai fçu pourrelever la gloire des Officiers de mer. Jeme croirois bien récompenfé de mes travaux& de mes veilles, fi j’étois allez heureux.pour donner de la réputation à plusieursd’entr’eux qui ne font point affez connus,& réveiller, par ce moyen, la reconnoif-fance de mes concitoyens envers les famillesqui ont produit ces hommes extraordinaires-par leur courage.