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j’aurois pu faire des découvertes dans ledépôt de la Marine, dont j’aurois enrichi,1e Tableau que je vais faire des événemensmaritimes. J’ai cru devoir me juffifier den’être pas defcendu dans autant de détailspour l’éloge des Officiers de mer , que jel’ai fait pour l’éloge des Officiers de terre.Je n’ai pu découvrir les grades auxquelsun grand nombre d’entr’eux étoient par-venus , ' ni les grâces dont leurs fervicesavoientété récompenfés. Malgré cela, j’ofeaflurer qu’on trouvera quelque plaifir à lireleurs éloges. Les Officiers de mer'ont, lije puis parler ainfi, une bravoure originalequi étonne. D’ailleurs, les périls dont ilsfont fans celfe environnés, & que fouventl’imagination nous exagere, les rendent in-téreffans indépendamment de leur courage.
J’ai mis beaucoup d’application à variermon lïyle dans cette troifieme partie demon Ouvrage, afin de diminuer par cemoyen, s’il étoit poffible , la monotonieinféparable d’une foule de narrations qui ,pour le fond, font toujours les mêmes. Mais,comme on le penfe bien, il ne m’a point