' ÏÔO RE BAISER,
B I R E N E. ^
Ouvrez-la moi, seigneur, et comptea
sur mon zèle. , 0 <
ph a N or, allant ouvrir la tour.
Que ne vous dois-je pas !
E I B. E N B.
Nous n’avons qu’un instant : B
{la porte s’ouvre.')
Hâtez-vous. Il suffit ; le reste est mon
ouvrage. (& 1
P H A N O R. m
Je vais rassembler mes soldats ; y
Je rue mets a leur tête , et je cours sur ct ,
les pas
'Du téméraire qui m’otitrage.
B I R E N B.
Voilà le chemin qu’il a pris. ^
(Elle lui montre le côté opposé à celui C
où sont Alamir et Azurine.)
SCÈNE V.
BIRENE, AZURINE, ALAM1R. ç
E I R E N E.
A ccourez , Azurine, accourez, mon C '
cher fils ; h
I