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Tome Second (1789)
Entstehung
Seite
160
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' ÏÔO RE BAISER,

B I R E N E. ^

Ouvrez-la moi, seigneur, et comptea

sur mon zèle. , 0 <

ph a N or, allant ouvrir la tour.

Que ne vous dois-je pas !

E I B. E N B.

Nous n’avons qu’un instant : B

{la porte s’ouvre.')

Hâtez-vous. Il suffit ; le reste est mon

ouvrage. (& 1

P H A N O R. m

Je vais rassembler mes soldats ; y

Je rue mets a leur tête , et je cours sur ct ,

les pas

'Du téméraire qui m’otitrage.

B I R E N B.

Voilà le chemin qu’il a pris. ^

(Elle lui montre le côté opposé à celui C

où sont Alamir et Azurine.)

SCÈNE V.

BIRENE, AZURINE, ALAM1R. ç

E I R E N E.

A ccourez , Azurine, accourez, mon C '

cher fils ; h

I