Comédie.
TVécouter jamais votre amour.
Pour ne rien hasarder, faites garder litour.
C’est sans doute Alamir , dont la mainennemie
Portoit ici ce billet odieux ;
Il ne peut pas encore être loin de ceSlieux :
Courez , volez à sa poursuite ;
ÏJevenez deses jours l'arbitre souverain,
Et vous aurez alors un otage certain
Qui répond des projets que votre cœurmédite.
P H A N O R.
Ciel ! les momens sont chers... J’em-brasse votre avis :
Mais vous seule pouvez assurer ma ven-geance ;
Tandis que je poursuis le rival qui m’of-fense ,
Veillez dans cette tour contre mes en-nemis.
Puis-je espérer de l’amitié fidèleQui nous unit, ce service important?
K a