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Tome Second (1789)
Entstehung
Seite
159
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Comédie.

TVécouter jamais votre amour.

Pour ne rien hasarder, faites garder litour.

C’est sans doute Alamir , dont la mainennemie

Portoit ici ce billet odieux ;

Il ne peut pas encore être loin de ceSlieux :

Courez , volez à sa poursuite ;

ÏJevenez deses jours l'arbitre souverain,

Et vous aurez alors un otage certain

Qui répond des projets que votre cœurmédite.

P H A N O R.

Ciel ! les momens sont chers... J’em-brasse votre avis :

Mais vous seule pouvez assurer ma ven-geance ;

Tandis que je poursuis le rival qui m’of-fense ,

Veillez dans cette tour contre mes en-nemis.

Puis-je espérer de l’amitié fidèleQui nous unit, ce service important?

K a