COMÉDIE. ÏC)3
arlequin.
Je le vois bien ; mais votre tran-quillité me fait peur.
N E R I N E.
Allons, explique-toi, justifie-toi;parle - moi donc.
ARLEQUIN-
Soyez juste , mademoiselle Nérine ?vous savez bien que de ma vie je ne vousai parlé d'amour •, d’après cela...n e r 1 ne, très-vivement.
Tu ne m’en as jamais parlé, scélé-rat J tu ne m’en as jamais parlé ! Tesouvient-il des premiers tems que tuétois dans la maison ? Comme tu vo-lois au - devant de ce qui pouvoit meplaire ! comme tu t’empressois de fairetout l’ouvrage que je devois partager!Tu ne m’abordois janiais qu’avec cetair doux et tendre que tu prends sibien quand tu veux, monstre; et tun'appelles pas cela de l’amour ! Displutôt que j’ai cessé de te plaire ; dis-