Cn. 23.^ a l’exem-pltfde'Jcan II.Roi de l’oitit-pü, cjuipne
far «u de fesCcutifins delut accrdcr u-fü Charge u<c •tante , répon-dit t je lafarcie à unhomme 1 oune m'a ja-mais lia'tr.
204, Le Princelibremcnr, & plus on lui plaît *.Après ceux-là, il n’en doit plusécouter d’autres , mais demeu-rer ferme dans ce qu’il aura dé-libéré. Si le Prince fait autre-ment, ou les dateurs le perdent,ou bien il varie fouvent, félon ladiverlité des avis 1 . Ce qui le faitméprifer. Ace propos, je veuxraporcer ce que le Prêtre Luc di-foit un jour de l’Empereur Ma-ximilien, fou Maitre, qui régnéaujourdhui ; Qu’il ne prenoitconfeiî deperf mne, & que néan-moins il ne faifoit jamais rien àlà mode. Et cela vient de cequ’il lient une route contraire àcelle, que je viens de marquer.Car comme il ne communiqueles lecrets à perfonne , quandon vient à découvrir les delTeins,les Gens de fou Conléil y con-
tre-
i. Comme font les Princes imbéciües. lpfemodo hue, medàtlluc, ut quelque fueidentumandicret , promptns. dit Tacite de Claudius.(Ann ta.) hueitlucciraemagi, quee jujferat ve-tare, qutewmerat jubere. (.Hilt. }■)
3. Ne-