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*s; ou ils font tels, que l’un venant CH - 2I *Oc à vaincre , tu aies à craindre leVainqueur , ou non. Dans l’untout ‘ & l’autre cas il te fora toujoursmi. ■ plus avantageux de te déclarer,fa & de faire une bonne guerre. Si|. tu ne te déclares pas, tu forastj, i toujours la proie du Vainqueur,u au grand contentement du Vain-:a eu, & tu n’auras perfonne, qui51, te plaigne, ni qui te protège. Caruj. le Vainqueur ne veut point d’a-a ' misfufpeéts, ni incapables de le^ focourir dans l’Adverlïté: Et ce-DJ lui, qui perd ne veut point de
J, toi, après que tu nas pas voulu
être le Compagnon de la fortu-ne dans les Armes. Lors qu’An- u g unietiocus pallà en Grece, où les E-.jsj, toliens l’appelloient, pour chafo** 1 er les Romains , fos Amballà-1 deurs prièrent ceux d’Achaie, quili* étoient amis des Romains d’êtrejC neutres. Au contraire , les Ro-mains demandoient, qu’on fodé-clarât pour eux. 11 en fut délibé-
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