ipo Le Princec«.u. récompenfè j des quels on ait àparler long-tenis, comme étoientceux qu’on nous raconte de Bar-nabe de Milan 1 . Mais fur toutun Prince doit s’étudier à paroi-tre excellent dans toutes fesactions 1 . Il fè fait encore edi-mer , quand il ed grand Ami,& grand ennemi, c’eft-à dire,quand il fe déclare nétement enfaveur de quelqu’un contre unautre ; qui ed toujours un meil-leur parti , que d’être neutre.Car fi deux puiflans Voifins deJ ton Etat en viennent aux mains,
ou
Note s.
i. Et ceux , que Filippe de Commines re-porte de Louis Onzième , fon ^laitre. Il fai*ibit, dit il, d’alpres punitions, pour être craint,8 c de peur de perdre obêillance. Il renvoioitOficiers , Sc caflbit Gendarmes , rognoit peu-lions , 8 c paffoit tems à faire 8 c défaire gens;8 c faifoit plus parler de lui parmi le Roiaume,quenefit jamaisRoiStc. (Mem. liv. 6 chap. 8 .)
a. Ÿrœcipua rerum ad famam dirigenda , ditTac. (Ana. 4 ) Il doitêtrecommeMucien , quifavoit donner de l’agrément à tout ce qu’il di-foit, 8 c ce qu’il failoit. Omnium qua diceret, at-atii agir et, «rte quadam ojientattr. (Hift. a.)