De Machiavel. i<$iocafion je ferai des réflexions furles chofes, qui font à remarquerdans leurs aftions. Il faut pre-mièrement obforver, qu’au lieuque les autres Princes n’ont àcombatre , que l’ambition desGrans, & l’infolence de peuples,les Empereurs Romains avoientune troifiéme dificultéàlùrmon-ter, favoir , la cruauté & l’ava-rice des foldats, d’où vint la rui-ne de plufieurs de ces Princes,étant tres*dificile de contenter laMilice & les peuples. Car ceux-ci aiment le repos, &, pour cetéfet, veulent un Prince mode-fte : mais les foldats en veulentun d’humeur guerrière, & quifoitinfolent, cruel, & voleur 5 .
Et
6. Erant quo s memoria Neronis , ac defiderimnpriorislicentia accenderet. (Hift. i.) Neepts excr-titus , mit l egates ac Duces, magna ex parte lu-xhs , egeftatts , feelerum fibi esnjàos , ni fipollntumebflriBtimqtie meritisfuis Principempaffitros.ffAift.2 .) Gall->3perditi’Empire & la vie, pour avoirdit, qu’il ne prétendoir point acheter l’afeûioudes foldats, legi à fe militentnon em't. (Hift.i.) Et avoir uie de plus de fevérité qu’il n’en
faloit
Ch. i,.