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qüi leur ôte'tout courage 4 : au
lieu que le Prince a de fon coté
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. 4 - Tacite marguedaosle j p. Livre de Tes An-iiïlèftb'üf'cû'qiii faft'nvortcr une Confpiration.■rL.LVfpjrjncedel'impunité , toujours contrai-re au;t grans dçfléius. Impuni tii cupido, ma-j’tlh féiïïpcr conMïhts ad ver fa’, & , promiffet im-fnvitas. 2f Lteipérancc&la crainte fpet ac inities.g. La lenteur. Accenâere conjuratos , lentitudiniseornmpertæCa. 4. La crainte d’être trahi. Mettesprtdirimis. p La jaloulie. Car il dit, qucPifonrefuia detuerNérondansia Maifon de Campa-gne , où Néron venoit fou vent, de peur que Si-ianus ne fût misfur le Tronc , ou que le Conful, Vefrinus ne voulût rétalfir la Liberté, ou faireun Empereur à fa mode. 6 Proditio La Trahi-ion - quj arivefouvent fur le point de l’exécution.Pridieinfldiantm. 7. Prœinia perfidie, intmenfafecimia potmtia. L’efpoir de la recotnpenfe,tom me auifi la crainte de la lailfer aler à un autreenfélaiifantprévenir. Multos adfitiffe, qui ea-\ dem •viderint : nihilprofttturumuniusJilentium. At1 preemiapenes unum fore, qui indïcio preevtniffit.Il y a encore une autre forte de trahilon , quielîcelledn Viiage St delà Contenance, qui décou-vre quelquefois ce qui cil: caché dans le cœur d’.unConjuré. Ipfe mxfius, fy magnœxogitatioriis ma-■riftjiuserat. 8. L’imprudence, par exemple,de faire.de cet tains préparatifs devant des Valets.,-de leur faire éguifer un poignard. Pugionern a-■Jpérari faxo, & inlmtcronem ardefeere juffit. Cequi leur donne du foupcon , arreptis jhCpicit-■nibiis de confequentibus. 9. La vüe des tour-naeos. forment ormn afftP.tis ac mime 10. Lacréan-•ce, que l’on a, que quelqu’un dp lès Compa-gnons;» tout-dit,,^u’ilellinutilede garder le
lilence.