De Machiavel. 139Et tu péris pour avoir fait fond Ch ' I7>fur leurs paroles, Sc n’avoir paspris de meilleures aflurances. Car ““^0?"pour ceux, que l’on gagne à for- S e b r e .ce de bienfaits , & non par une foin ?, euxvraie grandeur de courage , l’on ^y e s n parmérite plutôt de les avoir pour faits, & nonAmis , qu on ne les a : & par prc meute,conféquent on nefiuroit compter^ u !ôTd|nefur eux dans le bd'oin 4 . Joint^“^°“ eque les hommes craignent moins ^d’ofenfer celui, qui fe fait aimerque celui , qui fe fait craindre.Parceque l’Amour n’eft retenuque par un certain lien de bien-féance% que les hommes , quifont tous méchans , rompenttoutes les fois , qu’ils trouvent
leur,
bant ( Hift. 1,) langumtihus omnium Jiudiis, quiprimo alacres fidem atque animum oflent avérant.(Hift. i.) dmicot tempore , farturta, cuptdtnibuseliquamto, aut erroribus, bnminni , transferri,defmere. (Hift. 4!)
4. ylmicitias , dam rr.agnitudine Mmenmt,non confiant!» morum continere pntat , meruitmagis, ijtiàm habttit. (Hift. 3.) I.’A mi rie, quel’Irttéreft a liée , dit un Ancien, l’Intéreft ladélie.
f- Infirma vincula Caritatis. (In Agricola.)
6. Pojîtfuam-