i $6 Le Princec h. i 7 . que le peuple de Florence , qui,pour éviter le reproche de cruel,* Faut* d-„ lailîa détruire Piftoie*. Quand
voir voulu ex- .... . r
ummer ie»x il s agit de contenir les lujets danspratiqués le devoir , le Prince ne fe doitpoint loucier du reproche deuTvîîu”» cruauté, d’autant qu’à la fin ildeuxfaction„fe trouvera, qu’il aura été plus
& iametotent , 7 1 . r
toHteenccm. humàm en punifïant ac more
bujîton par - \ ,
hurs ^/«quelques Brouillons, que ceux,dif^itb.^'qui, par trop d’indulgence, lai ficap- 270 lènt ariver des dé/brdres, d’oùnaillènt des Maflicres & des Sa-
cagemens l . Car ces tumultesbouleverlènt toute une Ville : aulieu que les punitions , que lePrince fait, ne tombent que lùr
quel-
Notes.
1. Cela revient à ce que Tacite dit de Cor-bulon, que l’on Ce trouva mieux de fa levërité,qui tenoit la Difcipline Militaire en vigueur ;que de l’indulgence des autres Generaux, quià force de pardonner aux deferreurs , ruinoientleurs Armées. Çheia dnntiam Ceeli MilitUquetnulti abnuebant, deferebamque, remediumfeve-ritate quiefitum efi.... Idque ufn falubre , &mifericordia melius apparuit. qu'tppepaucieres iliaCaftra deferuerequant eu, inquibitsignofcebaUtr.(Ann. 13 ■)
z. Tout