n6 L t Princegu. ij. Il eft donc de nécefiité abfoliie,.que le Prince, qui veut fe main-tenir , aprenne à pouvoir n’êtrepas bon , pour en faire ufage fé-lon lebeioin de fes Afaires. Ain-ll, lai fiant à part les cho&s, quine font qu’en imagination , &ne m’arrêtant qu’à certes , quifont vraies &: réelles, je dis, quetous les hommes, Sc particulié-rement les Princes, de qui l’onparle davantage , parceque leurhaute élévation les met plus en
* t AIa$hUvei i r*
vue 3 ont tous quelque iurnomSptr de louange, ou de blâme L’unl'dtn, apellé libéral , l’autre ména-avaro « o-er*; l’un grand-donneur, l’au-
m/lre Unjut , » O
fomfrMF tre grand-voleur ; lun cruel,l’autre clément; l’un homme de«r»'" Ÿ « «“< parole , l’autre , fans foi ; l’un?o!‘«uï%éfe miné &c imbécille , l’autre,hardi & courageux; l’un humain
U fitn. 7\a- Z>
rentefiqui & arable, Tautre îuperbe; runlafeif, l’autre charte; l’un hom-Ja/tZvT me droit, l’autre fourbe; rtunru-ZTÀumÏt- de & revêche, l’autre facile; l’un«*• ara-