De Machiavel. 121choies : (1.) à connoitre fcn Païs,& comment on le peut défendre :(2.) à comprendre plus facilement,comment font faits les autreslieux, que l’on a befoin de con-noitre. Car les Collines,les Va-lées & les Plaines , les : Rivières&c les Marécages, qui, par ex-emple , font enTofcane, ontune certaine relié mbl an ce avecles autres. De forte que de laconnoiflance de l’allié te d’uneProvince l’on peut venir aifé-
ment
par laChafle, nue par tout autre exercice. Etoutre céteconnoiflance JaChafîe t’enleigne mil-le chcfes, qu’il faut lavoir à la Guerre. Et Ci-rus , au raport de Xénofon, alant à Ja Guerrecontre le Roi d’Armenie , difoit à lès Gens,que céte cntreprife n’étoit rien autre choie,qu’une de cesChaffes, où il les avoit déjà me-nés tant de fois. Comparant ceux qu il métoiten embufcade fur les Montagnes à ceux quitendoient les rets , & ceux qui batoient leplat-païs, à ceux, qui failbient forrir les Bê-tes-fauves de leur güte, pour les cnveloperdartsfesfilets. Cequi montre, ainiiqueXenofon en_, > convient, que la chaffe cil une reprefentationV delaGuerre. A raifon de quoi l’on dit commu-nément , que l’homme de Guerre doit avoirl’aflaut du Lévrier , la fuite du Loup ( qui leretire en montrant les dents) & la defenlé du