Cm. il.
ou] firentquelqueprogrès &c.mais quimontrèrentce qu’ils é-toient»quand lesEtrangersparurent*
a Mot d’xA-It'xandre VI.qui compmoitCharles À unMaréchal desLotit » quifAjjèpar tout ,& ne refitnulte-part.h kAu Chapi -tre $.
98 Le Princene vient aujourdhui, que de s’ê-tre repofée fi long-tcms fur les fol-dats Mercenaires , qui d’abordont fait quelque progrès j &fem-bloient entre eux être de bravesgens ; mais qui ont montré cequ’ils font, quand les Etrangersont paru. En forte que Charles,Rol de France prit l’Italie avecde la Craie a . Et ceux, qui di-foient, que nos péchés en étoientlacaufe, difoientvrai, bien quece ne fuflent pas les péchés qu’ilscroioient, niais ceux que j’ai ra-contés b , c’eft - à - dire , l’ambi-tion & la cupidité des Princes,qui aufîi en ont porté la peine. 1
Mais
i. Guichardin (au Livre i. de Ton Hiftoired’Italie ) dit, que Pierre de Médias difant àLouis Sforce, Duc de Milan, qu’il avoit été audevant de lui, mais en vain , pareeque Louisgvoit manqué le droit chemin j Le Duc luiré.pondit en ces termes, il efî 'vrai qu'un de nomdeux a manqué le chemin, mais c’efîpeut être vous.Pour lui reprocher obliquement de s’étre enga-gé limai à propos avec la France. Mais, la fuitea bien montré, ajoute Guichardin , qu’ils a-voient tous deux manqué leur chemin , ik prin-cipalement le Duc, qui ié piquoit d’être le Gui ■- • de