Ch. 9.
Dr Machiavb l. 791 ki mer, & lui 11e le voulant pas fou-UfDi1 frir. Ajoutés encore à cela, queliai le Prince ne fc fauroit jamais alla-ïj rcr d’un peuple ennemi , aiantil, a faire à trop de tètes , au-lieu(oit qu’y aiant peu deGrans il cftfa-oios cile d’en venir à bout. Tout leou pis qu’un Prince puifie atendreni d’un peuple ennemi, efi d’enê-ucf tre abandonné. Mais il n’a pash feulement cela à craindre desGrans, les aiant pour ennemis,p. mais encore qu’ils ne viennentfondre fur lui, dautantqu’aiantplus de pénétration d’efprit, ilstt anticipent toujours, pour fèmé-tre en fureté, & cherchent à ga-k, gner l’afeccion de celui, qu’ilsefpérent qui vaincra. Enfin, c’eft[JJ une nécefiité, que le Prince vi-ve toujours avec le même peu-^ pie , mais non pas avec les mê-kfo- mes Grans, lefquels il peut acre-& diter, ou décréditer, conicrver^ ou détruire , quand il lui plaît,s»; Pour mieux débroiiiller céte Ma-
0y D 4 tiére,
b