Ch. ÿ
78 L è Princecroient être autant que lui, 8càqui par confequent il ne làuroitcommander àfà mode 4 : Au lieuque celui,, que le peuple éleveàla Principauté, commande leul,8c netrouveperfbnne, quinefoitprêt de lui obéir, 5 ou du moinsires-peu de gens. De plus , onne peut pas honnêtement , nilàns faire tort à autrui, contenterlés Grans, mais bien le peuple,,qui eft plus raifonable que lesGrans j Ceux-ci le voulant oprî-
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4 , Ce qui força Clearque de les exterminertotis , pour le délivrer de leur infolence , 8 ccontenter *n partie le peuple d’Héraclée, en le-,rangeant de ceux., qui lui avoient ôté la liberté.-Machiavel au même endroit , où il conclut,que-de quelque manière qu’on foit devenu Pein-te , jtôt ou tard il faut toujours gagner l’afeclion.du peuplé, fans-la quelle on ne l'auroit être en ’iii'rcVè.' -Joiht que plus le Prince ell: cruel enversJa Multitude, & plus il devient foible.
. f. Colme de xVlcdicis'l’emportoit fur le partides Nobles de Florence, pareeque , dit le Nar-di (au livret, de ion Hiftoire) ces Nobles étanttous égaux, ils ne s’acordoient pas li bien en-femble, que les Pcrtilans de Coline , qui, é-b'.oüis delà lplendeur 8 c de la réputation delàMaifon, ne tenoient point à deshonneur dedé-,t}oldr« de lui, ni de lui obéir.
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