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& le bien, que tu fais, ne te 1èrede rien , parccque l’on ne t’enfait point de gré, perfuadé quel’oneft-, que tu y es forcé. 1
a. C’cft pour cela qu’Otûii.difoit à fon Ne-veu, que Vitelliusnc iiroit pas allés méchant,pour ôter lu vie, ni les biens, au Neveu d’unEmpereur, qui lui avoit confervétoute la fa-mille, & qui lui quitoit l’Empire, quoiqu'ille pût garder longtems, & que toute l'on Ar-mée brûlât d envie de donner bataille à celle deVitcllius. yln Vitclliitm tam immifts^ animi fore ,Vt pro incohimî tsta dov:o , rie banc quidera fibigra-tiam reSderet ? Non enim ultima defperatione,fed pojeente prœlium exercitu rcmifijje Reip. no~•vijfn/wm cafirn. Après avoir dit aux foldats,quant0 pins fpei oflenditis , Ji vimere plaafct ,tav.to pti'.cbrior mors erit. Plus vous montrés dezc!e à melbrvir, & à mourir tous pour moi, Siplus-il. m’elu glorieux de mourir, pour ne pasexpofer tant de braves gens à de nouveaux dan-gers. (Hift. i. )
Chapitre IX.
Di la Principauté Civile.
A/f aïs lors qu’un Citoien de»vient Prince de la Patrie,nonpar un crime, ni par aucuneviolence, mais par la faveur deD 2 lès