De Machiavel. 3 ynant à fe batre entre eux , cha- ch. ♦cun trouva moien de s’aproprierquelque partie de ces Provin-ces , félon l’autorité qu’il y a-voit aquife , & ce d’autant plusque ne reftant plus perfonne dufàng de l’ancien Seigneur } onne reconnoifioit plus que lesRomains. Tout cela bien con-iidéré, l’on ne s’étonnera pointde la facilité qu’eut Aléxandreà conlerver l’Alie , ni des difi-cultés, que Pirrhus Sc divers au-tres eurent à garder leurs Con-quêtes. Ce qui ne vint ni du ou] ce
A •il ' 1 j 1 qu’il ne fout
peu , ni du beaucoup de valeur«ribuer nidu Vainqueur , mais de la di-Xàia 0 mau-verfité de l’Etat conquis. 1 Julte X’
Vainqueur» mais à &c.
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Notes.
1 . Machiavel en donne un bel exemple dansle Chapitre i a. du Livre 3 . defes Difcours. Si,dit-il, on confidére quels étaient les Voifins de laPille de Florence , & ceux de la Pille de Penife, l’onne s’étonnera pas de voir, que Fl orence, bien quelleait plus dépenjt dans fesguerres , que Penife, a tou-15 6 tefois