2 6 L E P R I N C Ech. 5. gnoic à le faire. Loiiis fit donccinq finîtes j II ruina les foibles;il augmenta la puiflance d’unpuiflànt en Italie j il y introdui-sit un Etranger tres-puifiànt; Il ; M11’y vint point demeurer ; II n’y ®envoia point de Colonies. Si ; feft-ce qu’il eût encore pu répa- 1 flrer ces fautes , s’il n’en eût pas 1
fait une fixiéme , qui fut de dé- 1
poüiller les Vénitiens. Il eft: I
bien vrai , que s’il n’eût pas a- | tigrandi le Pape , ni mis le Roi 1
d’Etpagne en Italie , il eût été d
à propos j 8c même néceflàire ri
de les abaifièr. Mais aiant tait it
les démarchés que j’ai dites > il C
ne devoit jamais conièntir à leur R
ruine. Car puiflàns comme ils . j (étoient, ils euflènt toujours em- : jpêché les autres d’aprocher de ' Lc ce n’eût la Lombardie , à moins que j éce n’eût été pour leur aider à en j 'jdevenir les Maitres. Or les au- > ?très fe fuflént bien gardés d’ô- ! @ter céte Province à la France, j 4
pour !
r- .iù. V,