De Machiavel. 2^les fois que les hommes peuvent ch. 3s’agrandir , ils en font loüés 11 ,ou du moins ils n’en font pasblâmés. Mais quand ils ont ledefir d’aquerir, fans en avoir lesforces, c’eft là qu’eft l’erreur,
& qu’ils font dignes de blâme.
Si donc la France pou voit ata-quer Naples avec fes forces, el-le le devoit faire : 6c fi elle nele pouvoit pas , elle ne devoitpoint partager ce Roiaume. Lepartage qu’elle ht de la Lom-bardie avec les Vénitiens étoitexcufàble , parce qu’il lui fervità métré le pié en Italie. Maiscelui de Naples eft à blâmer,dautant que rien ne la contrai-
™ il diloit à Veipaficn, je t’apclle à l’Empire, tu enUïfc es le Maître, fi tu veux, 8c ceferoit lâcheté J,clelaifferàunautre, fous qui d’ailleurs ta vie ne™ feroit pas en fûreté. Ego te ad imperium voco. In
(Utfr tua manupofitum eft . Torpere itttra, & per •
dendam rpmly. relinauprp. fnijor dr itmavia njide-
X
ifoi
gnoit
11. C’efl: commel’entendoit Mucien, quand
retur , etiam Ji tibi , opuam inhonejfa , tam tut alt Prvitns effet. (Hift. i.)
$
B