Ch. ï.
De Machiavel.
établi de longue main dans ceDuché 3 . Car comme le Princenaturel a moins d’ocafions & deraifons d’ofenfer les flijets , ilfaut qu’il en foit plus aimé : &cil des vices extraordinaires ne lefont haïr, ils ont naturelemenC'de l’inclination pour lui. Outreque la poileilion ancienne , &cnon interrompue , de la domi-mination leur ôte l’envie de lacommodité d’atenter contre lui,
4 dautant que toute mutation oud’Etat laifle toujours de quoi enp°« e
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faire d autres. 5 très.
Cha-
ou-a d’au-
3. Nous ne nous foulevons pas contre laMai-fon d’Augufte, qui a tenu fi long-tcms l’Empi-re, difoit Mucien à Vefpaficn (Tac. Hift. 2. )pour inférer, qu’il nefaloitpas craindre, quel’Empire retournât jamais à Vitelliüs , quandune fois on le lui auroit ôté..
4. Car, au dire de Tacite , il y a toujoursmoins d’inconvenient à garder le Prince quel’<*n a, qu’à en chercher un autre. Minore di-scrimineJtmi Principem, quàm quœri- (Hift. i.)
f. Car, au dire de Paterculus, l’on enchérittoujours fur les premiers exemple?. Non enim ibiconjiftunt exempta undè coopérant , fed quamlibetintenuemreceptatramitem lattjjime euagandifibiviam faciunt. (Hift. 2.) Qu’une mutation enA 3 entrai-