M i s E R î R è. 34^decine , qu’il feroit à propos qu’on pra-tiquât plus généralement, & dont bienloin de fe faire une peine, on devroitfefaire un devoir, parce que c’en eft unque de contribuer à perfectionner unefciencc à laquelle le bonheur des hom-mes eft attaché. Je ne détaillerai pointces caufesj mais quelles qu’elles foient,l’ufage d’avaler des balles eft toujourspernicieux, & celui d’avaler du mercurel’eft fouvent, l’un & l’autre de ces reme-des peuvent aggraver la maladie, & met-tre un obftacle infurmontable à la guéri-fon.
Il y a un miféréré, qni eft un accidentdes hernies dont je parlerai ailleurs.
Trouve-galant.
§. 321. Le troujfe-galant , ou chole-ra-morbus , eft une évacuation promte ,abondante & douloureufe par les vomif.femens & par les Telles.
Il commence par des vents, des gonfle-mens, de légères douleurs dans le bas-ventre, un grand abatement, enfuiteilfurvient des évacuations abondantes, oupar les Telles, ou par les vomilTemens;& quand une de ces évacuations a com-mencé , l’autre fuit de bien près. Les ma-tières font jaunes, vertes,brunes, blan-
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