322 Fausse p l e u r é s i £.un très-bon effet ; c’eft véritablementl’efpece de pleuréfie dans laquelle il ellle plus efficace.
§> 29f. Ce mal cede quelquefois àla première faignée, fouvent il fe ter-mine le troifieme , le quatrième, ou lecinquième jour, par une fueur abon-dante ; rarement il palfe le feptieme.Quelquefois il nait tout-à-coup aprèsune tranfpiration arrêtée ; alors, fi d’a-bord avant que la fievre ait paru & aiteu le tems d’enflammer le fang , on don-ne du faltrank, il guérit très - promte-ment, en rétabliflant la tranfpiration.Ce font des cas femblables, ou celui§. 96, qui ont acquis à ce remede laréputation qu’il a contre cette maladie -,réputation funefte toutes les années àplufieurs payfans, qui, trompés par unefaufle relfemblance, l’employoient har-diment dans les vraies pleuréfies inflam-matoires. Heureufcment il fe décrédite.