? 1 ’È U R É S I t. ÏHiiple, & même parmi beaucoup de gensd’un autre ordre,- qu’une faulfe pleuré-fie elt plus dangereufe qu’une .véritable,,mais c’ed une erreur. Elle eft fouventprécédée d’un friifon, & prefque tou-jours accompagnée d’un peu de fievre,:d’une petite toux., & d’ufie légère diffi-culté de refpirer qui-nait, aiiifi-bieuque la toux , de ce que le malade fou£-d'rantdans les mouvemèns delà refpira-'tion , les diminue autant qu’il peut ; cequi fait qu’il s’amaife un peu trop defang dans le pou'mon ; mais il n ? a niTangoilfe, ni lés . autres fÿmptômés des■vraies plenréfies. La douleur s’étend chez•quelques malades, prefquè fur toute lapoitrine & jufqu'à ; la nuqiie. L’on ne■-peut pas fe coucher fur le côté malade.
Cette maladie ri’a pas plus de dangerfqü’un rhumatifme, excepté dans deuxcas- .1°. -Quand la douleur 'eft- fi forte-que - le-malade fait des etforts pour ne,pas refpirer; ce qui produit un engor-.gement dans le poulmoq. .Quand..cette humeur , comme toute autre hiL-uneur rhumatifmale, îe jette fur.qucl-ique partie intérieure.
§. 294. IL:faut la traiter tout commeîle rhumatifme. ( Voyez §. 168 & \ 6 ÿ. )
Après la faignée ou les faignées., un«éficatoire fur la partie produit .fouvent
<P >5