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Tome Premier (1777)
Entstehung
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321
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? 1È U R É S I t. ÏHiiple, & même parmi beaucoup de gensdun autre ordre,- quune faulfe pleuré-fie elt plus dangereufe quune .véritable,,mais ced une erreur. Elle eft fouventprécédée dun friifon, & prefque tou-jours accompagnée dun peu de fievre,:dune petite toux., & dufie légère diffi-culté de refpirer qui-nait, aiiifi-bieuque la toux , de ce que le malade fou£-d'rantdans les mouvemèns delà refpira-'tion , les diminue autant quil peut ; cequi fait quil samaife un peu trop defang dans le pou'mon ; mais il n ? a niTangoilfe, ni lés . autres fÿmptômés desvraies plenréfies. La douleur sétend chezquelques malades, prefquè fur toute lapoitrine & jufqu'à ; la nuqiie. Lon ne-peut pas fe coucher fur le côté malade.

Cette maladie ria pas plus de dangerfqüun rhumatifme, excepté dans deuxcas- .1°. -Quand la douleur 'eft- fi forte-que - le-malade fait des etforts pour ne,pas refpirer; ce qui produit un engor-.gement dans le poulmoq. .Quand..cette humeur , comme toute autre hiL-uneur rhumatifmale, îe jette fur.qucl-ique partie intérieure.

§. 294. IL:faut la traiter tout commeîle rhumatifme. ( Voyez §. 168 & \ 6 ÿ. )

Après la faignée ou les faignées., un«éficatoire fur la partie produit .fouvent

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