FAUSSES. 317
gnes , bouillies, fromage. Toutes leurshumeurs ont acquis un caractère d’épaif-iîflement vifqueux ; elles circulent avecpeine ; & quand au printems la chaleurou l’exercice augmentent le mouvementtout à coup , les humeurs qui trouventun engorgement dans le poulmon l’aug-mentent , cette partie fe remplit, & lemalade meurt.
§. 290. L’on reconnoit cette maladie,ï°. parce que les circonftances dont j’ai•parlé ont précédé.
2°. Par lesfymptomes qui la précè-dent . Le malade plulîeurs jours à l’a-vance a un peu de toux, une légèreopprelEou quand il fe donne du mou-vement, un peu d’inquiétude, quelque-fois un peu de mauvaife humeur ; le vi-fage elt plus rouge qu’il ne devroit être ,il a du penchant au fommeil, & dortmal, & il a quelquefois beaucoup d’ap-pétit.
3°. Quand cet état a duré quelquesjours , il lurvient, un friilbn plus longque violent, enfuite une chaleur peuforte, mais accompagnée de beaucoupd’inquiétude & d’opreffion. Le malade11e peut pas tenir au lit , il va & vientdans la chambre quoique très-abattu ;le pouls elt foib'e <Sc allez vite, les un-ités ne fout quelquefois que peu chan-
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