3l6 P É RJ E N E.U,M O N IR Sla tîfane'de gramen ou chiendent, celle.N°. 2 , celle ’N°. 2 6, ou le petit-laitbien clair, ont très-bien rempli cette in-dication;. Dans plusieurs cas un ou deuxpurgatifs, dès les commencemens, em-portoient la caufe de la maladie* IIétoit très-dangereux d’arrêter impru-demment les lueurs 5 leur iuppretfionoccafionnoit prefque fur le champ uneinflammation ■ du bas-ventre, qui étoitbientôt mortelle : fu.r la fin de. la mala-die , quand elle a été gravé, il a fallupurger quelquefois.
§. 288 - La favflfle inflammation Je poi-trine eft un engorgement du poulmon,avec, fievre, produit par des matièresextrêmement ten^cési', glaireufes, adhé-rentes, & non point par un vrai fânginflammatoire, ou par une humeur pu-tride & bilieufei
§, 289 - Cette maladie attaque plusau printems que dans une autre faifon.Les vieillards, les enfaus foibles & malconftitpés’les femmes languhfantes, leshommes. foibles & particuliérement ceuxqui font üfés par la boiilbn ’ font lesperfonnes qui en font le plus fréquem-ment attaquées, furtout fi elles ont prispeu de mouvement pendant l’hiver , fielles'ont vécu d’alimens vifqueux, fari-neux, gras-, comme lard y pâtes, châtai-