314 Péripneumonie*
vailler par un vomitif un poulmon en-flammé & gorgé de fang , dont les vaif-féaux crevent par le feul effet de l’expec-toration. Je dois ajouter cependant quecette difpofition inflammatoire eft ordi-nairement de nature à céder aifément ;une ou deux faignées fuffifent pour ladiffiper, & pour permettre d’employer lesremedes que la maladie effentielle exige.
Enfuite on peut repurger au bout dequelques jours avec le remede N°. 23.La poudre N° 25 réufîit aulll très-biencomme vomitif.
Si la fievre devient très-forte, il fautdonner beaucoup de la potion N°. 10.
Ces maladies font fou vent épidémi-ques comme les fievres putrides (impies.Il y en eut une nombreufe épidémie icien 17^3, & le traitement que je viensde propofer me réuffit très-bien.
Les véficatoires aux jambes font très-utiles quand l’opreflion ne diminue pasaprès les évacuations générales. Nousavons vu un retour de cette même épi-démie au printems de 176*) , & un plusconfidérable au commencement de l’an-née 1766. J’ai donné ailleurs l’hittoirede l’un & de l’autre ( a ) ; ainfi je ne m’yarrêterai point ici : je dirai feulement que
(a) Lettre à Mr. Zimmermann fur l’épidé-mie courante ; Laujanne ,1765. Seconde Let-
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