Bilieuses.fort, plus vite, fans qu’il y ait les fymp_.tomes qui le rendent tel , même dans lesmaladies inflammatoires. (Voyez §. 47& 90). La bouche eft mauvaife &amere , la chaleur âcre & fechè ; le 'malade a un fentiment de pefanteur &de malaife dans les environs de l’efto-mac, des naufées 5 il ale teint moinsrouge que dans les péripneumonies 81'pleuréfies inflammatoires, mais un peujaune ; il a l’air défait , les urines ref-femblent à celles des fievres putrides , &non point à celles des fievres inflam-matoires ; il y a très-fouvent une pe-tite diarrhée bilieufe & très-fétide. Lapeau eft ordinairement très-feche , lescrachats font moins épais , moins rou-ges , mais plus jaunes que dans ' l’ef-pece inflammatoire.
§. 287. Le traitement eft le mêmeque celui des fievres putrides §.241. S’ily a un peu d’inflammation , on la détruitpar une faignée. Enfui te on donné la ti-fune d’orge N°. 3 & des lavcmcns, &dès qu’il n’y'a plus du tout d’inflamma-tion, la potion émétique & purgativeN°. 34. Mais l’on ne peut être trop at-tentif Jt ne la donner que quand toutedilpofition inflammatoire eft d if pce -,l’employer plutôt, c’fcft certainementtuer le malade , & il tft afreuî, 'de tra-
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