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Tome Premier (1777)
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306
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3e6 ErÉ SI PELLES, .une faignée , mais dans cette maladie ,il ne faut jamais la faire aufli abondan-te que dans les maladies véritablementinflammatoires ; il vaut mieux , fuppofequon nait pas tiré allez de fang , eu,faire enfuite une fecqnde , même unetroilîeme, fi la fievre,eft .forte , commecela arrive très-fouvent ; elle eft mêmequelquefois dune violence qui la rendextrêmement dangereufe, &; dans descas de cette efpece , la nature a quelque-fois fauve les malades en excitant deshémorrhagies de quatre ou cinq livres :& un Médecin éclairé & prudent peutprendre fur lui de limiter ; mais je nofe .pas donner ce confeil à la clafle des Mé-decins pour laquelle jécris ; & il eft plusfur pour eux de multiplier les fatgnéesdans ce cas que den faire une tropforte. Ces fievres éréfipellateufes fontfouvent leffet dun long échauifement.

Après la faignée , on met au régime jon donne des lavements juTquà ce quela fievre ait diminué fenfiblement, &lon fait boire abondamment de la tifanedorge, N°. 3. .

Quand la fievre a un peu diminué, onpurge avec le remede N 9 . 23 , ou endonnant tous les matins quelques prifesde crème,..de .tartre. N°. 2-4.. La purga-tion eft abfolument néccflfaire pour éva-