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pkilieurs mois, & qui avoient employébeaucoup de mauvais remedes , & n’a-voient obfervé aucun régime. Je me fuistrès-bien trouvé de leur donner les re-medes N». 34 ou 3Ç i & enfuite, pen-dant quelques jours , celui N°. 38 J aprèscela on leur donne le kina , à chaque pri-fe duquel on allie avec fuccès, dans cecas, fept ou huit grains de limaille defer ( voyez §. 260 ) , ou les autres fébri-fuges, ( voyez §. 2 66,267 ) ; après quoion les met , pendant quelque tems àl’ufage de la thériaque des pauvres ,
( voyez §. 247, art. 13,) afin de réta-blir les digeftions qui font tout-à-fait dé-rangées.
§. 270. Il y a quelques fievres d’accèsqu’on appelle penticieufes , dont chaqueaccès eft accompagné des plus violensfymptômes ; le pouls eft petit & irrégu-lier , le malade exceilxvement abattu, éva-nouiflant fréquemment, ayant des an-goilfes inexprimables , des convulfions,un alfoupilfement profond , un délirecontinuel , de6 envies d’aller à la felleou d’uriner , continues & inutiles. Lemal eft très - preffaut , le malade peutmourir dès le troifieme accès, & paffc ra-rement le lïxième , s’il n’eft pas bienconduit. Il n’y a pas un moment à per-dre, & il n’y a qu’un parti à prendre,