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donné, auffi chaud qu’il peut lé boire,
le remede N®. 44.
J’en ai auffi guéri quelques-unes , &tierces St quartes, l’an 1751 & en 1752,en donnant de quatre en quatre heures,entre les accès, la poudre N®. 4^. Maisoutre qu’èlle m’a manqué plufieurs fois,& qu’elle ne guérifloic point auili prom-temertt, elle affoibliffoit quelques mala-des , elle leur dérangeoit l’eftomac ; &deux fois , quoiqu’elle eût guéri la fiè-vre , }e fus obligé de recourir au kina,pour rétablir entièrement la fanté. Maiscomme ces moyens font peu coûteux, &réuffilfent fouvent , j’ai cru devoir lesindiquer.
§. 268 - L’on vante une quantité d’au-tres femedes pour les fievres 5 aucun11’eft auffi efficace que ceux que je viensd’indiquer ; plufieurs font dangereux :ainfi il eft prudent de ne pas s’en fer-vir. L’on débite , depuis quelques an-nées , des poudres fous le nom de pou-dres de Berlin, ou de poudres de Du -clos U qui ne font qu’un kina mafqué,quelquefois entièrement éventé , & tou-jours vendu très - chèrement. Un kinachoifi , & fraichement préparé , eft fortà préférer.
§. 269. J’ai vu fouvent des payfansqui avoient une fievre d’accès depuis