294 Fievre
l’accès plus doux. Il continue la mêmeboilfon pendant tout le tems du froid ;& quand la chaleur eft venue , il peutou la continuer, ou lui fubftituer celleN°. 2 qui eft plus rafraîchillante ; maisil n’eft plus nécefFaire de boire tiede ,il fuffit de ne pas boire trop froid. Quandla fueur eft finie , on elfuie bien le ma-lade, •& il peut fe lever. Si l’accès étoitfort long, on pourroit donner, pendantla fueur, un peu de gras, ou quelqueautre aliment femblable.
§. 26 Ç. Quelquefois la première dofe,& même les premières dofes de kinapurgent. Ce n’eft pas un mal ; mais,pendant qu’il purge , il n’arrête ordi*nairement pas la fievre , ainfi il faut re-garder ces dofes comme perdues à cetégard, & 'en redonner d’autres qui cef-fent de purger, & arrêtent les accès. Sila diarrhée continuoit , on le fufpen-droit un jour , pouf donner un demiquart d’once de rhubarbe ; enfuite onle recommenceroit : & , fi la diarrhéeperfiftoit , on mêleroit à chaque prifequinze grains de thériaque ; mais cen’eft que dans ce cas qu’on doit le mê-ler ; toutes les autres chofes, auxquelleson l’affocie , aiFoiblilfent là vertu fébri-fuge.
S, 2 , 66 . Avant que l’on connût l’ufage