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donner fouvent , que de manger uneheure après. L’on croyoit qu’il laifloitdes obftruétions * & qu’il conduifoit àl’hydropifie ; l’on fait aujourd’hui quece qui obftrue & conduit à l’hydropi-fie, c’eft la longueur de la fievre. Non-feulement le kina empêche ce malheur,mais lorfqu’il eft arrivé , parce qu’on nes’en eft pas fervi, fon ufage guérit cettemaladie. En un mot, s’il y a quelquemaladie jointe à la fievre , quelquefoiscela empêche l’effet du kina , mais quandla fievre eft feule , il a toujours fait &fera toujours tout le bien poflxble. Je par-lerai ailleurs des moyens qui peuvent yfuppléer quoi qu’imparfaitement.
Dès qu’on a commencé le kina, il fautbien fe garder de fe purger ; la purgationredonneroit la fievre.
§. 263. La faignée n’eft jamais, ouprefque jamais néceflaire dans la fievrequarte , qui attaque en automne plutôtqu’au printems, & avec des fymptômesde putridité plutôt que d’inflammation.
§. 254. Le malade doit, une coupled’heures avant que l’accès commence,boire, tous les quarts d’heures , un pe-tit verre tiede de thé de fureau adouciavec du miel » & fe promener douce-ment ; cela lui procure une légère fueur,qui rend le froid , & par là même tout
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