a-i2 Rage.
ces deux cas, les habits , le poil, la lai-ne ont eil'uyé les dents. 3°. Les plaiesque Fait un animal, d’abord après enavoir déjà mordu beaucoup d’autres,font moins dnngercirfes que les premiè-res, parce que l'a falive eft épuifée. 4 0 . S’ilmord le vifage ou le col , le danger eftplus grand, & le mal fe développe pluspromtemcnt, parce que la falive eft plu-tôt infeélée. Dans des cas de cette efpe-ce, on a vu la rage fe déclarer le troi-fieme jour. 5 0 . Plus la rage eft avancée,plus les morfures font dangereufes. L’oncomprend par ce que je viens de direpourquoi de plufieurs perfonnes qui ontété mordues par la même perfonne, lesunes tombent dans la rage, & non pasles autres.
§. 193. L’on vante une foule de
remedes pour la- rage, & furtout dansce pays la racine d’églantier ou rofierfauvage , cueillie dans certains tems ,fous des afpeéls de la lune favorables,& féchée avec- plufieurs précautions.Ailleurs c’eft la poudre de Paulmier ,celle de coquilles d’œuf calcinées, celled’hépatique terreftre mêlée avec un tiersde poivre , remede longtems vanté enAngleterre -, celle d’écailles d’huitre, cellede verveine , le bain de mer , la clef deS. Hubert, &c. La mort d’une foule