Apoplexie.' 175mefure qu’il prend des remedes ,' pafl’erdans un état moins violent, l’on, peutefpérer. Si ^près les premières évacua-tions générales;Jbn état empire,, il elttout-à-iait mal.
§. 148. Quand il Je . guérit, l’ufagedes fens revient 5 mais il refte fouventun peu de délire pendant quelque tems& prefque,-toujours une paralyfie fur lalangue, yn bras, une jambe, & les muf-cles du même côté du vifage. Cetteparalyfie fe guérit quelquefois peu àpeu, par des purgations rafraîchiflantesde tems en tems, & une diete très-peunourriflànte. Tous les remedes chaudsfont extrêmement miifiblcs, & peuventoccafionner une nouvelle attaque. L’é-métique pourroît être mortel & l’a étéplus d’une fois : l’on doit abfolumentl’éviter; il ne faut pas même aider parde l’eau tiede les efforts que le maladefait pour vomir ; ils- ne dépendent pointd.es matières qui font dans l’eftomac,mais de l’embarras du cerveau; & plusils font confidéiablcs, plus cet embarrasaugmente, parce que pendant qu’ils ontlieu , le fang ne peut pas revenir de latète & par-là même le cerveau en eftfurchargé.
§. J 45?. L’autre efpece a les mêmesfymptômes, excepté que le pouls n’etb
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