172 Apoplexie.
bile traducteur Anglois de cet ouvragea vu un homme qui mourut apoplecti-que , pour avoir tranfvafé une quantitéconlîdérable d’efprit de vin.
S°. L’on ne doit toucher, irriter,remuer le malade, que le moins qu’il eftpoifible; en un mot, on doit évitertout ce qui peut agiter. Ce confeil eftabfolument contraire aux ufages com-muns ; mais il eft cependant fondé enraifon, confirmé par l’expérience & ab-folument néceflaire. En effet tout lemal vient de ce que le fang fe porte entrop grande quantité & avec trop deforce au cerveau , qui étant compriméempêche tout mouvement des nerfs.Pour rétablir ces mouvemens, il fautdonc débarraifer le cerveau en diminuantla force du fang; mais les liqueurs, lesvins, les efprits , les Tels volatils, l’a-gitation , les fri&ions l’augmentent, &par-là même elles augmentent l’embar-ras du cerveau & la maladie; au lieu quetout ce qui calme la circulation contri-bue à rappeller plutôt le fèntiment & lemouvement volontaire.
9°. On doit lier fortement les cuiiTesfous le jarret; par-là on empêche le fangde revenir des jambes & il s’en portemoins à la tète.
Si le malade paroît peu à peu, & à