Druckschrift 
Tome Premier (1777)
Entstehung
Seite
158
Einzelbild herunterladen
 

158 Rhumes.

tranfpiration, & il nait une foule Jemaux de langueurs.

Ces malades redoublent leurs précau-tions pour Te préferver de lair froid , &tous leurs foins font autant de moyensefficaces pour rendre leur faute plusfoible;-& cela dautant plus finementque la crainte de lair aifujettit néceifaire-ment à une vie fédentaire qui augmentetous leurs maux, auxquels les boiifonschaudes dont ils font ufage mettent lecomble. Ils nont quun moyen de gué-rir; ceft de fe familiarifer avec lair,de fuir les chambres chaudes, de di-minuer peu-à-peu leurs vetemens, decoucher au froid , de ne rien manger& de ne rien boire qui ne foit froid, lesboilfons même à la ghice leur font falu-taires; de vivre très - fobrcment, dé-viter abfdûment le l'ale, les patiiferies,les fritures, les grailles, les crèmes;de prendre beaucoup dexercice, & en-fin fi le mal c(f invétéré, de faire ufagependant longtems de la poudre N°. 14& des bains froids. Cette méthoderéulfit aulïï très - bien pour ceux chezqui le mal dépend primitivement dunefoibfafe deflomac, ou du poulmon; &au bout dun certain tems, ces troiscaufes fc * entiil'ent toujours..

PlufieuïS peilbnues qui étoient fu-