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tranfpiration, & il nait une foule Jemaux de langueurs.
Ces malades redoublent leurs précau-tions pour Te préferver de l’air froid , &tous leurs foins font autant de moyensefficaces pour rendre leur faute plusfoible;-& cela d’autant plus finementque la crainte de l’air aifujettit néceifaire-ment à une vie fédentaire qui augmentetous leurs maux, auxquels les boiifonschaudes dont ils font ufage mettent lecomble. Ils n’ont qu’un moyen de gué-rir; c’eft de fe familiarifer avec l’air,de fuir les chambres chaudes, de di-minuer peu-à-peu leurs vetemens, decoucher au froid , de ne rien manger& de ne rien boire qui ne foit froid, lesboilfons même à la ghice leur font falu-taires; de vivre très - fobrcment, d’é-viter abfdûment le l'ale, les patiiferies,les fritures, les grailles, les crèmes;de prendre beaucoup d’exercice, & en-fin fi le mal c(f invétéré, de faire ufagependant longtems de la poudre N°. 14& des bains froids. Cette méthoderéulfit aulïï très - bien pour ceux chezqui le mal dépend primitivement d’unefoibfafe d’eflomac, ou du poulmon; &au bout d’un certain tems, ces troiscaufes fc * entiil'ent toujours..
PlufieuïS peilbnues qui étoient fu-