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Tome Premier (1777)
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121
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Pleurésie. 121ou dans les parties dont je viens de par-ler ; fi la fréquence , ou la dureté dupoulx & tous les autres fymptômes ontdiminué , on peut quelquefois sen paC-fer, & lon applique alors avec grandfuccès des véficatoires aux jambes. Ileft cependant plus prudent, dans un fu-jet fort & robufte, de ne pas trop mé-nager la faignée ; elle ne peut pointfaire de mal, & on court quelquefoisde grands rifques en lomettant. Dansles cas graves , on la réitéré fréquem-ment, à moins quon ne trouve quel-que obftacle dans la conftitution du ma-lade , ou dans fon âge , ou dans quelquesautres circonfiances.

Si dès le commencement le poulx neftque peu fréquent & peu dur, sil neft pasfort, fi le mal de tête & le point font fup-portables, fi la toux nefi pas trop vio-lente , sil ny a pas de loppreifion , &le malade crache, on peut sen palfer.

Lufage des autres remedes eft préci-fémentle même que dans le chapitre pré-cédent, quil faut confulter depuis §.53jufquà §. 66 .

§. 95. Quand le mal neft pas fortgrave, jai guéri fouvent en peu dejours, par une feule faignée, & unegrande quantité de thé de fleurs de fu-reau , auquel on ajoutoit du mieL CeftTome J. F