de Poitrine. 9*tout-à-fait contraires dans cette maladie.Les anodins, ou remedes propres à fai-re dormir, font auffi généralement mau-vais : il y a quelques cas cependant danslefquels ils peuvent être utiles, mais ces-cas font fi difficiles à connoître qu’onne doit jamais fè permettre ces reme-des , quand on n’a pas un Médecin..J’ai vu plirfieurs. malades qu’ils ont jet-tés , pris mal-à-propos, dans une éthi-fie incurable. Lorfque tout eft bienallé, ordinairement le malade eft très-bien le quatorzième jour, & alors onpeut, s’il a appétit, le mettre au régi-me des convalefcents. S’il a encore dudégoût, la bouche mauvaife, la tètepelante, on doit le purger avec la potionN°. il.
§. 6 3 . Il furvient quelquefois des.faignements de nez , même après plu-fieurs faignées, qui font très-favorables,-& foulagent ordinairement beaucoup plusque les faignées. On doit s’attendre àces laignements, lorfqu’après les faignéesle malade eft mieux à plufieurs égards,& qu’il lui refte cependant encore ungrand mal de tête , avec les yeux vifs-& le nez rouge. 11 ne faut rien fairepour les arrêter , ce qui feroit très-dan-gereux ; ils s’arrêtent d’eux - mêmes.D’autres fois, mais plus rarement, la