po Inflammationc’eft fur line partie interne, le malademeurt d’abord, ou il fe forme une nouvel-le maladie plus fâcheufe , & moins guérif-fable que la première. Si- c’elt fur l’ex-térieur du corps, le malheur efl moinsgrand, & il faut, dès qu’on s’en apper-çoit, mettre fur cette partie des cata-plafmes émollients , qui l’amenent àmaturité, & l’ouvrir dès qu’on le peut.
§. G I. Pour prévenir ces accidents,il faut, quand les fymptombs effrayantsdont j’ai parlé fürviennent, ne rien chan-ger du tout au traitement, excepté qu’ondoit donner le lavement émollient N°. f , .& appliquer de deux en deux heuresune flanelle trempée dans l’eau tiede ,qui couvre tbqt le ventre & fade pref-que tout le tour du corps derrière lesreins. L’on peut aulli augmenter utvpeu la'quantité dé la boiflon , & dimi-nuer celle de la nourriture pendant toutle tems que cet état violent dure ; maiscomme il importe cependant de foutenirles forces du malade, s’il patoit réelle-ment faible , on peut donner de temsen tems une cuillerée de vin blanc avecautant de firop de capilaire; pour les-gens riches il faut préférer un vin muf-cat de France.
§. 62. Je n’ai point parlé d’éméti-ques., ni de purgatifs, parce qu’ils font