des Maladies. 71que leur fituation met à même d’avoirdes oranges douces ou des citrons peu-vent également en manger les cœursavec fuccès ; il faut rejetter l’écorcequi échauffe.
§. 39. 3°. L’on doit faire ufage d'u-rne boilfon qui défaltere, abatte la fiè-vre , délaye , relâche & aide les éva-cuations par les felles, les urines & latranfpiration. Toutes celles dont j’aiparlé dans les chapitres précédens réu-nifient toutes ces qualités. L’on peutaulîî mettre un verre ou un verre &demi du jus des fruits dont je viensde parler dans un pot d’eau.
§. 40. Les malades doivent boire aumoins deux ou trois pots par jour, fou-vent & peu à la fois ; 011 peut les réglerà deux onces ou deux onces & demie,ce qui fait uné tafl'e médiocre de liqui-de tous les quarts d’heures, à moinsqu’ils ne dorment: il convient aflez or-dinairement que la boilfon ait perdu legrand froid: dans quelque cas la boif-fon froide efi: cependant à préférer, &fouvent on peut confulter là-defius legoût du malade. Au milieu d’une lueurou de crachats critiques , une boilfontrop froide pourroit nuire en les fup-primant. Dans les maladies véritable-ment inflammatoires les boitions tiedes