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ce que les caufes de ces accidens ne fontpoint ordinairement de nature à céder,à cette époque, à ces évacuations. Laténacité des ordures qui font fur la.langue doit nous faire juger de cellesqui tapilfent l’eftomac & les inteftins.On a beau la laver, la gargarifer, laracler, tout eft inutile; ce n’eft qu’a-près avoir fait boire le malade pendantplufieurs jours, & avoir diminué la cha-leur , la fievre & la vifcofité des hu-meurs, qu’on peut enlever cefédiment,qui alors fe détache naturellement peuà peu : le mauvais goût fe diilipe , lalangue redevient belle, la foif ceife. L’hif-toire de l’eftomac eft la même que cellede la langue; aucun fecours ne peutle nettoyer dans les commencemens ;mais en donnant beaucoup de remedesdélayants & rafraichiflants , il fe nettoielui-même , & les envies de vomir , lesrapports , l’inquiétude palfent naturelle-ment & fans purgatifs.
§. 2g. Non-feulement on ne fait pointde bien par ces remedes, mais on faitun mal très-confidérable, en appliquantdes remedes âcres & irritants, qui aug-mentent la douleur & l’inflammation rqui attirent les humeurs fur ces parties ».où il y en a déjà trop, qui n’évacuentpoint la caufe de la maladie, parce qu’eb-
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