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Tome Premier (1777)
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59
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Générales. ^9.

ce que les caufes de ces accidens ne fontpoint ordinairement de nature à céder,à cette époque, à ces évacuations. Laténacité des ordures qui font fur la.langue doit nous faire juger de cellesqui tapilfent leftomac & les inteftins.On a beau la laver, la gargarifer, laracler, tout eft inutile; ce neft qua-près avoir fait boire le malade pendantplufieurs jours, & avoir diminué la cha-leur , la fievre & la vifcofité des hu-meurs, quon peut enlever cefédiment,qui alors fe détache naturellement peuà peu : le mauvais goût fe diilipe , lalangue redevient belle, la foif ceife. Lhif-toire de leftomac eft la même que cellede la langue; aucun fecours ne peutle nettoyer dans les commencemens ;mais en donnant beaucoup de remedesdélayants & rafraichiflants , il fe nettoielui-même , & les envies de vomir , lesrapports , linquiétude palfent naturelle-ment & fans purgatifs.

§. 2g. Non-feulement on ne fait pointde bien par ces remedes, mais on faitun mal très-confidérable, en appliquantdes remedes âcres & irritants, qui aug-mentent la douleur & linflammation rqui attirent les humeurs fur ces parties ». il y en a déjà trop, qui névacuentpoint la caufe de la maladie, parce queb-

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