58 Attentions
qu’il délire comme le terme de fes
maux.
§. 2 6. Je dois encore montrer ledanger d’une autre pratique ; c’efl: depurger un malade , ou de lui donnerl’émétique dès le commencement de lamaladie. L’on fait par là des maux in-finis. 11 y a d es cas dans lefquels lesévaeuans, au commencement du mal»conviennent & font nécelfaires ( b ) ;ces cas feront indiqués dans d’autreschapitres : mais tant qu’on ne les con-noit pas, il faut établir, comme uneréglé générale, que ces remedes fontnuillbles à cette époque ; ce qui eft vraile plus fouvent, & toujours, quand lesmaladies font inflammatoires.
§.27. L’onefpere, par leurs fecours»d’enlever les embarras de l’eftomac, laeaufe des en vies de vomir, de la mau-vaife bouche , de la foif, du mal-aife,& de diminuer le levain de la fievre îmais on le trompe le plus fouvent, par-
cet ouvrage , il s’eft fait des changemens con-• frdérafeles dans la conduite du peuple malade ,,il adopte fucceffivemer.t la bonne méthode &l’on en voit les heureux effets d’une façonmarquée.
(h) Cette néceflité eft fouvent dans lesfièvres épidémiques qui font prefque toujoursbeaucoup plus putrides qu'inflammatoires.