22 Introduction.feroient du plus grand ufage dans leslieux où ils demeurent. Leurs écoles,fouvent peu nombreufes, ne les occu-pent qu’un petit nombre d’heures parjour ; la plupart n’ont point de do-maines à cultiver ; quel meilleur iiTagepourroient-ils faire de leur loifir quede l’employer au foulagement des ma-lades ? Leurs opérations pourroientêtre taxées à un prix allez modique ,pour n’incommoder perfonne ; & cepetit revenant-bon rendrait leur fitun-tion encore plus douce; outre que cettediftradlion les préferveroit d’être en-traînés quelquefois, par facilité & pardéRruvrcment, à prendre le goût de laboilfon. 1! y aurait encore un avantageà les accoutumer à cette efpece de pra-tique , c’elf que foignant les malades ,& ayant l’habitude d’écrire, ils feroientà même, dans les cas graves, de con-fulter ceux dont on croirait avoir be-foin.
Je ne doute point que parmi les la-boureurs mêmes , il ne s’en trouve plu-fieurs, tels que j’en connois, qui, rem-plis de fens, de jugement & de bonnevo'onté , liront avec plaifir ce livre,en faifiront la doétrine & la répandrontru ec emprelfement.
Enfin 3 j’elpere que plulîeurs ehirur-