Introduction. 9dépérilfemen ;-elles n’ont plus d’enfans ;elles deviennent, & elles rendent leursmaris des membres inutiles à l’augmen-tation du peuple.
Les avortemens , les enfans dénayfésaprès une groifeife cachée, l’impolftbili-té de trouver des épouPeurs, font fou-vent les effets de leur libertinage.
Il elf à craindre que ces maux n’ail-lent en croiifant, depuis que manque defujets, ou par des vues d’économie , oncommence à prendre pour domeltiquesdes enfans dont les mœurs & le tempé-rament ne font point formés , & fe rui-nent d’un pas égal par le féjour de laville, la fainéantife , le mauvais exem-ple & les nrauvaifes compagnies.
Outre l’augmentation des domefti-ques , le luxe multiplie auffi conlldéra-blement le nombre des artifans fédentai-res occupés de fes fantaifies, &c’eft unenouvelle perte très-réelle pour l’agricul-ture & pour la population.
Il refteroit fans doute bien des chofesà dire fur cet «important objet ; maisoutre que je ne veux point trop allongercet ouvrage, & que beaucoup d’autresoccupations ne me laiifent point de temspour tout ce qui n’elt pas médecine, jecraindrois de l'ortir de mon fujet. Toutce que j’ai dit jufqu’à préfent en fait
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