PRÉFACE. xxïdans Ce pays ou dans l'étranger, Çfj auxvolontés defquelles je ne vie fuis \refuféqu'avec un vrai chagrin , m'avaient de-mandé des additions qu'il ne m'a pas étépcjjible de faire, puifque toutes avaientpour objet des maladies chroniques , quifartent abfolument de mon plan, auquelj'ai du me tenir exa&ement attaché parplufieurs rai fous. La première , c'ejl quemon but a été de remédier aux abus quife commettent à la campagne dans le trai-tement des maladies aigues d'indi-
quer la vraie maniéré de traiter ces ma.-ladies qui ne permettent pas d'attendreles fecours, ou de tranfporter les mala-des pour aller fe faire examiner dans lesvilles. Les maladies chroniques font, ilejl vrai, fujettes à être mal traitées dansles campagnes ; mais on a le teins & lafacilité de conduire les malades dans lèsvilles , ou de faire venir des fecours ;d'ailleurs elles y font bien moins fréquen-tes que celles dont j'ai parlé, & elles de-viendront encore plus rares , dès qu'ontraitera mieux les maladies aiguës, dontelles font prefque toujours la fuite.
La fécondé rqifon , & feule elle feraitbien fuffifante , c'ejl qu'il ejl impojftble. de mettre le traitement des maladies chro-niques à la portée de gens qui ne fçnt pas