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4? 2 È L É M E N S ^ctirt
d’analyfer les eaux beaucoup plus parfaite que
celles qu’on avoit employées jufqu’à lui; elle ^’ofl I
confifte à évaporer ces fluides à différentes re-
prifes, & à (épater par le filtre les fubflances ^(fccc
qui fe dépofent, à mefure que l’évaporation a dcXC&
lieu.
Plufieurs chimifles célèbres fe font enfuiteoccupés avec fuccès des eaux minérales. Chacund’eux a fait des découvertes précieufes, relative-ment aux différais principes contenus dans cesfluides. Ainli Eoulduc y a trouvé le natrum , t8,
dont il a déterminé la nature ; le Roy , méde- :E5î$ wcin de Montpellier , le muriate calcaire ; Mar-graf, le muriate de magnéfie; M. Prieflley, ipencon
l’acide craieux ; MM. Monnet 8c Bergman , i* traité
le gaz hépatique. Ces deux derniers chimifles, ïBjtxro
outre les découvertes dont ils ont enrichi l’ana- Jldccoor
lyfe des eaux, ont encore donné des traités >.^o’on
complets fur la manière de procéder à cette Urtrafo
analyfe , & ils ont porté cette partie de lachimie à un degré de précifion beaucoup plusgrand qu’elle ne l’avoit été avant eux. Outrecela, il exifle des analyfes particulières d’un ^
grand nombre d’eaux minérales, frites par des ^ .
chimifles trcs-habiles, 8c qui répandent beau- w
coup de jour fur ce travail, regardé avec rai- CT®* I
fon comme le plus difficile de tous ceux que b/* 5 4
la chimie préfente. Les bornes que nous devons