d’Hist. Nat. et de Chimie. 327
couvre la furface. Cette chaux tombe au foncLde l’eau ; on la nomme écailles ou battitures decuivre; Comme cette chaux n’efl pas parfaite-ment brûlée , ou peut la calciner de nouveaufous la mouffle d’un fourneau de coupelle; elleprend alors une couleur rouge brune afTez fon-cée ; poulfée à un feu violent, elle fe fond enun verre noirâtre ou d’un brun marron. La chauxde cuivre peut être décompofée & privée de labafe de l’air qui lui ôte fes propriétés métalli-ques , par les huiles, les réfines, &c. Les battira-res font réduétibles en partie par elles-mêmes,puifque les fondeurs qui les achètent des chau-dronniers , fe contentent de les jetter dans degrands creufets fur du cuivre fondu, avec lequelelles s’incorporent en entrant en fufion. Ils fui-vent le même procédé pour fondre la limaille.La chaux de cuivre paroît préfenter quelquespropriétés {alines, mais on n’en a point encorereconnu la nature.
L’air attaque le cuivre d’autant plus facile-ment que ce fluide efl plus chargé d'humidité& plus alréré ; il le convertit en une rouille ouchaux verte qui paroît avoir quelques qualitésfaünes, car elle a de la faveur, & elle efl atta-quée par l’eau c’eft pour cela que les anciensehimifles admettoient un fel dans le cuivre.Cette rouille a cela de remarquable, qu elle
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